Cette technique trouverait son origine durant l’Antiquité en Egypte et en Chine. Mais ce n’est qu’au XIXe siècle qu’elle se développa en Occident grâce aux recherches de scientifiques, médecins, infirmières et autres thérapeutes. A force de pratique et d’observation, ils ont pu représenter nos organes, leurs fonctions et notre squelette sur et sous nos pieds, ainsi qu’établir des liens entre tous.

Le terme de réflexothérapie fut inventé par un neurologue russe Vladimir Betherev (1857-1927) en 1917, qui a découvert que la santé pouvait être influencée par des stimuli extérieurs. Sa théorie était analogue à celle d’un médecin américain, William Fitzgerald (1872-1942), qui « découpa » le corps humain en dix zones et expliqua que chacune des zones correspondait à un orteil et à un doigt. Il nomma cette théorie la thérapie zonale. Elle s’utilisa à son époque comme moyen curatif et comme anesthésique lors de petites chirurgies. Puis avec l’arrivée des médicaments et l’évolution de la chirurgie, elle fut mise de côté.

C’est son assistant, le docteur Joseph Riley, et Eunice Ingham (1879-1974), une physiothérapeute américaine, qui développèrent par la suite ses travaux de recherche. Ils établirent soigneusement une cartographie des zones des pieds en les mettant en relation avec l’organe correspondant.

Dès lors, la réflexologie moderne était née. Elle continue toujours à se développer à travers le monde.